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Archive for juillet 2008

Dispositif de secours aux personnes : les compétences des infirmiers sapeurs pompiers sont nécessaires

In Actualités, Réforme on 31 juillet 2008 at 09:38

La ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie, a présenté au Conseil des ministres du 23 juillet une communication relative au dispositif de secours aux personnes.

“Le secours aux personnes connaît depuis quelques années une croissance continue qui met lourdement à contribution les sapeurs-pompiers et les urgentistes des SAMU sans que soient définies et précisées les modalités de leur action respective, les modes de financement qui en découlent et les principes nécessaires à la coordination des intervenants. L’augmentation des demandes d’assistance impose une clarification des rôles respectifs des acteurs publics des secours et des soins d’urgence.”

La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales et la ministre de la santé, de la jeunesse,des sports et de la vie associative ont installé, en novembre 2007, un comité quadripartite sur le secours aux personnes et l’aide médicale urgente. Ce groupe de travail a réuni les administrations de tutelle, les représentants des services d’urgence et ceux des sapeurs-pompiers.

Au terme de près de sept mois de réflexion, le comité quadripartite a présenté ses conclusions.

  • Les connexions informatiques entre les centres d’appel 18 (sapeurs-pompiers) et les centres d’appel 15 (SAMU) seront généralisées ; elles permettront d’envoyer immédiatement sur place les sapeurs-pompiers, dès qu’il y a une urgence vitale ou un accident sur un lieu public, suivis de l’intervention d’une équipe médicale si nécessaire.
  • Les secours seront aussi plus efficaces car ils mobiliseront de nouveaux acteurs et bénéficieront du concours d’intervenants mieux formés. En reconnaissant le rôle des 4 000 infirmiers sapeurs-pompiers, le nouveau dispositif permet de faire appel à des compétences supplémentaires. Par ailleurs, la formation des intervenants sera améliorée.

En dernier lieu, le dispositif d’ensemble du secours aux personnes sera plus rationnel. Les schémas départementaux d’analyse et de couverture des risques et les schémas régionaux d’organisation sanitaire seront harmonisés. Le système actuel de financement, complexe et disparate, laissera désormais la place à des conventions passées par les services départementaux d’incendie et de secours et les établissements hospitaliers pour définir les missions donnant lieu à remboursement. Enfin, le secours aux personnes fera l’objet d’une évaluation confiée localement aux comités départementaux de l’aide médicale urgente et de la permanence des soins.

Consultez le référentiel commun publié en juin 2008 intitulé “Organisation du secours à personne et de l’aide médicale urgente” 64 pages.

Elaboré par le comité quadripartite : Ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, Direction de la défense et de la sécurité civiles, Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins.

S.B.

Sources :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/

http://www.ladocumentationfrancaise.fr

Construction du nouvel hôpital d’Evreux

In Actualités on 27 juillet 2008 at 19:07

Le CHI Eure Seine, Hôpitaux Évreux Vernon, est le 3ème pôle hospitalier de la Région Haute Normandie

Présentation du C.H.I :
• 943 lits
• 50 000 admissions en MCO
• 162 000 journées d’hospitalisation complète
• Une DMS de 3,17 jours en moyenne
• 2195 agents et près de 238 personnels médicaux
• 10 salles de Bloc, 2 Scanners, 2 IRM et une Gamma caméra

Le nouvel hôpital répondra aux besoins identifiés dans le SROS (Le Schéma Régional d’Organisation Sanitaire (SROS) a pour objet de prévoir et de susciter les évolutions nécessaires de l’offre de soins)

Objectifs

  • Diminution du taux de fuite des patients en faveur de la Seine Maritime et de l’Ile de France
  • Réalisation d’un projet cohérent avec les activités réalisées par l’hôpital de Vernon
  • Augmentation des capacités en néphrologie (+8 lits), en réanimation (de 10 à 20 lits), des places d’ambulatoire (40 places dans un pôle spécifique) et des capacités en gynéco-obstétrique sur la base d’une augmentation des naissances (de 1924 en 2005 à 2200 à l’ouverture du Nouvel Hôpital)
  • Création de 8 lits de pédopsychiatrie et de 10 places d’urgences psychiatrique
Plan de masse, Architecture-Studio

Visuel : Plan de masse, Architecture-Studio

Une amélioration de la qualité des accès, de l’accueil et de la prise en charge :

• Désenclavement par rapport au centre-ville (862 places de parking pour 250 aujourd’hui), un accès dédié à la chambre mortuaire.
• Qualité de prise en charge qui dépasse les prescriptions règlementaires :
100 % de chambres à 1 lit en obstétrique, 80% pour le reste.
• Amélioration des conditions de travail : ergonomie des postes de travail, amélioration des flux logistiques
• Sécurité : choix des installations techniques et équipements pour réduire le risque infectieux, dispositifs de sureté (contrôles d’accès, détecteurs, vidéo surveillance)

Le résultat d’une démarche prospective pour la cohérence programme projet :

• Constitution d’un comité de pilotage interdisciplinaire « groupe starter » et de groupes de travail thématiques : soit 141 réunions et 450 personnes mobilisées.
• Regroupement des secteurs d’hébergement selon les pôles prédéfinis dès 2000 (Mère-enfant, circulation, digestif, locomotion/spécialités, poly –pathologies)

Un plateau technique renforcé et performant :

• Un bloc général de 9 salles (6 actuellement sur le site), un bloc obstétrical (secteur hors césarienne et secteur césarienne), Imagerie médicale et nucléaire reliée directement aux blocs, aux urgences et aux réanimations.
• Un Pet-scan.

Une conception modulaire évolutive au gré des variations d’activités :

• Modules en équerre de 12-14 lits conçus autour d’un poste de soins
• Possibilité d’extension-réduction du nombre de lits en fonction de l’activité
• Optimisation de la gestion des flux

La surface du bâtiment est de 53 000 m2 SDO pour 473 lits.

L’organisation :

  • Organisation par pôles des secteurs d’hébergement,
  • Développement de l’informatisation avec connexion sans fil, développement de télémédecine,
  • Création d’un système de manutention automatisé léger,
  • Création d’une unité centrale de production alimentaire.

Coût/budget

167 112 000 euros

La première pierre a été posée le 6 novembre 2006, livraison prévue début 2010.

AS.ARCHITECTURE-STUDIO

Visuel : AS. Architecture-Studio

Photos de juin 2009 : Cliquer ICI

S.B.

Sources :
CHI Eure-Seine

Architecture-Studio

Résultat des élections du Conseil de l’Ordre Régional Infirmier de Haute Normandie

In Actualités, Ordre Infirmier on 26 juillet 2008 at 13:04

Consultez les résultats par région, ICI

Au niveau national :

Nombre d’électeurs : 1.636 ; Nombre de votants : 1.350

L’élection des conseils régionaux de l’Ordre infirmier a pris fin ce vendredi 25 juillet à midi. Au niveau national, le taux de participation a été de 81,90%, indique-t-on à la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos), soit beaucoup plus que lors des élections départementales au mois d’avril dernier (13,73%).

Cette énorme différence entre les élections départementales et les élections régionales dans le taux de participation s’explique notamment par le fait que dans le scrutin régional, seuls les conseillers départementaux élus pouvaient voter.

Les opérations de dépouillement et l’annonce des résultats vont plus ou moins vite selon les Directions régionales des affaires sanitaires et sociales (Drass).

Voici maintenant des données partielles :

Haute-Normandie

Nombre d’inscrits : 38

Bulletins exprimés : 31

Taux de participation : 81,57%

Nombre de sièges à pourvoir et taux de participation par collège :

- Libéral : 4 (90%)

- Privé : 6 (62,50%)

- Public : 9 (83,33% dans l’Eure et 90,91% en Seine-Maritime)

Tous les sièges de titulaires sont pourvus. Il manque en revanche plusieurs suppléants.

Contrairement à la Basse Normandie, les résultats ne sont pas encore publiés aux recueil des actes administratifs. La date butoir est le 28 juillet 2008.

Collège libéral : 8 candidat(e)s pour 4 sièges de titulaires

SONT ÉLUS TITULAIRES

  • LELIEVRE LEVEQUE Marie-françoise
  • CASADEI François
  • MOIGNARD HUET Isabelle
  • LEGRAND Patrick

SONT ÉLUS SUPPLÉANTS

  • HESNART CHAIGNEAU Nadine
  • CADIEU Jérôme
  • DE SOUSA PLAGNOL Valerie
  • DESBOIS Luc

Collège privé : 6 candidat(e)s pour 6 sièges de titulaires

SONT ÉLUS TITULAIRES

  • BREAVOINE Stéphanie
  • QUENOUILLE Isabelle
  • FOLLIER Jérome
  • PRI GARABEDIAN Olivier
  • LEFEBVRE-MAYER Emmanuelle
  • AHAYAN Samira

Collège public :

  • candidat de l’ Eure 3 candidats de l’Eure pour 1 siège de titulaire.

EST ÉLU TITULAIRE

  • CORDAS Alphonse

EST ÉLU SUPPLÉANT

  • DAVOUST Jacques

NON ÉLU (en cas d’égalité de voix , la personne la plus âgée est élue)

  • LEVAVASSEUR Jean-François

  • candidat de la Seine Maritime 8 candidat(e)s de Seine-Maritime pour 8 sièges de titulaires

SONT ÉLUS TITULAIRES

  • DELADERRIERE RAMAT Marie-Catherine
  • PECARD Hugues
  • MAMERI Karim
  • BORNICHE Didier
  • NEVEU Sylvaine
  • BEN BRAHIM Joel
  • OLIVIER Gérald
  • RENOIR BEAUMONT Andrée

Source :

Cécile ALMENDROS, espaceinfirmier.com

Conseil de l’ordre infirmier 76

Nous publierons les résultats officiels dès que possible.

Merci aux électeurs.

Rapport sur le cycle de formation Licence Master Doctorat (LMD) pour les professions paramédicales et de sage femmes

In Réforme on 25 juillet 2008 at 15:07

Le rapport sur le cycle de formation Licence Master Doctorat (LMD) pour les professions paramédicales et de sage femmes, sera remis à Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, à Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, à Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique et à André Santini, secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique, le 22 septembre 2008.

Une architecture à trois niveaux de référence :
le niveau licence à bac + 3 (L)
le niveau master à bac + 5 (M)
le niveau doctorat à bac + 8 (D)

Ce rapport a été réalisé par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale de l’administration, de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), saisies à l’automne 2007 par les ministres concernés.

Dès sa remise, le rapport sera transmis au Haut conseil des professions paramédicales, qui sera présidé par Edouard Couty.

L’analyse de ce rapport engagera le processus de concertation entre le Gouvernement et les professionnels, en vue de définir les modalités et les conditions d’application de la réforme LMD.

Source : Communiqué de presse du 24 juillet 2008 des Ministères de l’Enseignement supérieur, de la Santé, du Budget et de la Fonction publique.

image : Université du Sud Toulon-Var

Projet de loi « Santé, patients, territoires » : la profession infirmière en ordre de bataille pour sauver son décret d’actes

In Actualités, Réforme on 23 juillet 2008 at 17:08

Les infirmiers et infirmières de France sont inquiets et en colère devant le manque de concertation et le mépris dont ils s’estiment victimes de la part du gouvernement à la veille d’échéances cruciales pour l’avenir des professionnels des soins infirmiers, mais également pour l’avenir du système de soins en général, ont fait savoir les représentants d’une large intersyndicale (CFDT, CFTC, CNI, Convergence infirmière, FNI, FO, ONSIL, SNPI CFE-CGC, SNICS FSU, Sud santé sociaux, UNSA, UFMICT CGT) lundi.

La volonté du ministère de la Santé de remettre en cause le décret d’actes infirmiers illustre pour les syndicats la volonté cachée de déqualifier et déréglementer la profession infirmière dans l’unique souci de répondre à des impératifs économiques.
Le 11 juillet dernier, le ministère de la santé a convoqué les organisations syndicales d’infirmiers et infirmières salariés et libéraux pour leur remettre un document de travail de la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos) présenté comme un « projet de rédaction ou de contenu » d’un article du projet de loi « Patients, santé, territoire », qui doit être soumis au Parlement à l’automne. Cet article devra remplacer l’article L.4311-1 de l’actuel Code de la santé publique qui définit l’exercice de la profession infirmière.
Le projet d’article prévoit qu’ « un arrêté du ministre chargé de la santé, pris après l’avis de l’Académie nationale de médecine, fixe la liste des actes relatifs à l’exercice de la profession, et notamment ceux réalisés sur prescription médicale ».

Les syndicats infirmiers opposent une levée de boucliers à cette disposition qui vise à modifier par simple arrêté la liste des actes professionnels infirmiers, aujourd’hui fixé par décret.
« Un arrêté, ça se prend sur le coin du bureau d’un ministre », fait valoir Philippe Tisserand, président de la Fédération nationale des infirmiers (FNI). Pour l’intersyndicale, un tel glissement risque de déboucher sur une déréglementation de la profession infirmière qui s’annonce préjudiciable tant à la qualité des soins qu’à l’égalité des patients dans l’accès aux soins.

« Prenons l’exemple de la toilette », explique Dominique Lahbib, Secrétaire Générale de l’UFMICT-CGT et 30 ans de métier derrière elle. « Aujourd’hui, dans le cadre de la réglementation précise de la profession infirmière, il s’agit d’un acte de soin qui, à ce titre, est remboursable. Si demain n’importe qui peut faire la toilette, cet acte ne sera plus remboursable. »
Les syndicats dénoncent ainsi, sous couvert de créer de nouveaux métiers pour répondre aux défis du grand âge et de la dépendance (Cf. le plan de la secrétaire d’Etat à la Solidarité Valérie Létard qui prétend créer 400.000 emplois avant 2015 dans ce secteur ), la volonté gouvernementale de disposer d’un personnel moins qualifié et moins payé.

Les syndicats s’insurgent contre la dérive qui consiste à faire croire que la profession infirmière se réduit à une succession de « gestes simples » que tout un chacun serait capable d’effectuer moyennant une petite formation. Si une injection sous-cutanée, un changement de pansement, une distribution de médicaments ne sont pas des actes techniquement complexes, observent-ils, le savoir infirmier réside avant tout dans ce qui se trouve en amont et en aval de l’acte proprement dit : savoir interpréter l’état clinique du patient, exploiter des connaissances en pharmacologie, être capable au besoin de porter un regard critique sur la prescription médicale, toutes choses que la formation des aides-soignantes, par exemple, ne prévoit pas.

Dans un contexte d’évolution démographique où plus de 50% des quelque 500.000 infirmiers et infirmières aujourd’hui diplômés partiront en retraite d’ici à 2012, on comprend mieux pourquoi le gouvernement agit dans l’urgence, ce que n’acceptent pas les professionnels qui dénoncent l’absence de réelle concertation.
« On nous demande précipitamment d’accepter une modification de notre cadre juridique sans que le chantier de la réforme de la formation soit réellement entamé », note Mme Lahbib. « Cela fait plus d’un an qu’on attend de participer aux tables rondes » pour discuter du contenu des nouveaux programmes censés rentrés en application dès la rentrée 2009 et de l’intégration de la formation infirmière dans le cursus universitaire Licence-Master-Doctorat.

Philippe Tisserand craint tout au contraire que si la profession accepte que la liste de ses actes ne soit plus fixée par décret mais par simple arrêté, « ce ne soit un prélude à une formation de type apprentissage ».
S‘il s’agit pour le gouvernement de « développer la coopération entre professionnels de santé », conformément aux recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), « nul besoin pour cela de toucher au décret », affirme M. Tisserand. On peut très bien ouvrir la liste des actes infirmiers « sous forme de protocoles établi avec le médecin », suggère-t-il.

Mais au-delà de ces aspects juridiques, c’est la méthode du gouvernement que les syndicats dénoncent : une élaboration « à marche forcée » du texte de loi et une concertation de façade pour, in fine, une présentation unilatérale d’un projet de réorganisation totale de la profession.
Dans le texte tel qu’il est prévu aujourd’hui, aucune instance représentative de la profession n’est associée à l’élaboration de la liste d’actes, déplorent les infirmiers et infirmières, ni le futur Conseil national de l’ordre infirmier dont l’élection est prévue en novembre, ni même le Haut conseil des professions paramédicales dont le décret de création du 16 mai 2007 attend encore d’être suivi d’effet.

En ce qui concerne la formation infirmière, rien n’est fait non plus pour rassurer les professionnels. Dans un contexte de pénurie d’étudiants liée au manque d’attractivité de la profession infirmière en terme de reconnaissance, de salaire, de conditions de travail, « le transfert de la gestion des formations paramédicales de l’Etat aux exécutifs régionaux qui n’y connaissent rien et n’ont pas les budgets suffisants », laisse craindre des fermetures d’Ifsi ou des réorganisations catastrophiques au niveau régional, s’inquiète Denis Basset, de Force ouvrière.
Il y aurait aujourd’hui 1.200 places vacantes dans les IFSI rien qu’en Île-de-France et environ un quart des étudiants abandonnent en cours d’études. Par ailleurs, la durée moyenne d’exercice de la profession infirmière est de seulement 12 ans tous secteurs confondus, selon les syndicats.

Cécile ALMENDROS, communiqué du 21 juillet 2008

SOURCE : http://www.espaceinfirmier.com/

Un Site internet d’Aide(s)

In Actualités on 22 juillet 2008 at 20:12

Seronet est un site d’information et un espace d’échange, de soutien et de rencontre, destiné principalement aux personnes séropositives et aux personnes porteuses d’une hépatite virale. Seronet est animé par AIDES (France) et la COCQ-Sida (Québec).

Site : http://www.seronet.info/

Le livre blanc du CISS

In Actualités on 22 juillet 2008 at 19:55

Le CISS, Collectif Interassociatif Sur la Santé, regroupe 29 associations intervenant dans le champ de la santé à partir des approches complémentaires de personnes malades et handicapées, de consommateurs et de familles. Créé en 1996 , il participe à des groupes de travail depuis 1997. Il est devenu association loi 1901 en 2004.

Ses objectifs :

Informer les usagers du système de santé sur leurs droits en matière de recours aux établissements et aux professionnels de santé ainsi qu’aux organismes de protection sociale (Assurance maladie et mutuelles ou assurances complémentaires).

Former des représentants d’usagers afin de les aider à jouer un rôle actif dans les instances où ils siègent, en rendant leur présence à la fois reconnue et pertinente.

Observer en continu les transformations du système de santé, analyser les points posant problème et définir des stratégies communes pour obtenir des améliorations dans l’accueil et la prise en charge des personnes, et ce quelle que soit la structure.

Communiquer ses constats et ses revendications pour conforter le CISS en tant qu’interlocuteur privilégié et représentatif des usagers du système de santé, afin de toujours porter avec plus de force la défense d’une prise en charge optimale de ces-derniers.

Ce Collectif Interassociatif sur la Santé publie un livre blanc sur le système de santé français.
Le document est construit sur 40 fiches/propositions réparties en 7 chapitres :

  • Financer la santé et la maintenir accessible
  • Mieux organiser la santé
  • Garantir la qualité des soins dont un chapitre sur la réforme de la formation initiale et continue des professionnels de santé à lire absolument !
  • Poursuivre la démocratie sanitaire
  • Conforter les droits individuels des patients
  • La santé de demain
  • Les urgences populationnelles : autant de défis !

Télécharger le Livre Blanc ICI

S.B.

Site : http://www.leciss.org/

Exercice de la profession : dont acte ?

In Réforme on 20 juillet 2008 at 01:55

Le projet de loi sur la réforme du système de santé intitulé “Patient , territoire, santé” serait déposé en août 2008 au Conseil d’Etat et en septembre au Conseil des Ministres.

“Patient, territoire, santé”

Le projet de loi comportera quatre titres :

  • le premier, “Prévention et santé publique”, sera consacré au renforcement des politiques de prévention. Il prendra en compte des problèmes très concrets de santé publique : lutte contre l’obésité, contre l’alcoolisme, le tabagisme, meilleur accès à la contraception et à l’IVG, meilleur suivi gynécologique, prévention des maladies liées à l’habitat. Ce volet s’appuiera sur les conclusions du rapport Flajolet, “Les disparités territoriales du résultat des politiques de prévention sanitaire”, remis le 28 avril à Roselyne Bachelot
  • le deuxième, “Accès de tous à des soins de qualité”, reprend une grande partie des travaux des Egos qui se sont tenus en début d’année. Il sera consacré à “la médecine générale de premier recours, à la réforme de la formation continue et au développement de nouvelles modalités d’exercice”, a précisé la ministre. Cette partie intégrera la réforme de la biologie médicale
  • le troisième, “Modernisation des établissements de santé” va reprendre très largement les conclusions du rapport Larcher sur la modernisation de l’hôpital
  • le dernier titre portera sur la mise en place des ARS. La ministre a souligné que “la création des ARS procède d’un choix stratégique fondamental” qui est de renforcer le pilotage territorial afin qu’il soit au plus près des besoins de la population. Il s’agit d’assurer une répartition plus juste de l’offre de soins, “pour lutter contre les déserts médicaux (…) notamment dans les banlieues et en milieu rural”, a déclaré Roselyne Bachelot (Source : Ministère de la santé)

Comment s’articulera l’exercice de la profession d’infirmier dont les responsabilités sont grandissantes dans ce système ? Il est ainsi question de confier des missions aux infirmiers, de déléguer certains actes (le travail de la HAS en collaboration avec l’ONDPS a commencé en 2003 , le dernier rapport est d’avril 2008).

Les élections de l’ordre national infirmier se dérouleront fin novembre, ainsi, l’ordre infirmier ne sera réellement opérationnel qu’en 2009. Il est des élections qui sont vraiment mal planifiées ou des calendriers muets. Le mot vient du latin calendae, « qui sont appelées » (du verbe calare, « appeler »)

Voici en intégral et non interprété, les différents avis déposés sur cet article afin que vous puissiez faire votre propre analyse. Mais commençons par un rappel sur le Décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004 relatif aux parties IV et V (dispositions réglementaires) du code de la santé publique et modifiant certaines dispositions de ce code –

LIVRE III
AUXILIAIRES MÉDICAUX
TITRE I
PROFESSION D’INFIRMIER OU D’INFIRMIÈRE
Chapitre I
Exercice de la profession
Section 1
Actes professionnels

Les avis et recommandations

  • Avis de l’Académie de Médecine :

Communiqué adopté le 18 mars 2008 – A propos du projet de recommandation HAS : “Délégation, transferts, nouveaux métiers, conditions des nouvelles formes de coopération entre professionnels de santé.

Comment corriger l’inégalité de l’offre de soins en médecine générale sur le territoire national -
Bull. Acad. Natle Méd., 2007, 191, no 3, 641-652, séance du 27 mars 2007

  • Ordre national des médecins :

Délégations d’actes entre professionnels de santé, communiqué du 26 mars 2008

Délégation et transfert de compétence, Dr Jean Brouchet, 29 janvier 2004

  • Ministère de la santé :

Proposition de modification des actes professionnels infirmiers – juillet 2008.

Projet de modernisation de la santé (Loi Bachelot) ; Préparation du projet de loi “Patients, santé, territoire”

“La mesure vise à faciliter les coopérations professionnelles et le partage de compétences et d’actes entre professions médicales et paramédicales. Dans un contexte où notre système de santé est confronté d’une part à l’apparition de tensions démographiques et d’autre part au progrès continu des technologies biomédicales, son objectif est de permettre la mise en place d’un cadre juridique plus adapté, propre à favoriser les évolutions nécessaires.

L’encadrement des actes des professions paramédicales est maintenu mais ses modalités juridiques sont redéfinies afin de faciliter les adaptations pertinentes. Les missions des professions paramédicales seraient ainsi confortées au niveau de la loi, la liste des actes étant fixée par arrêté, fixant ainsi les limites d’intervention du professionnel. Les conditions d’exercice de chacune des professions paramédicales qui en sont dotées resteront fixées par décret.

Cette nouvelle architecture juridique fait suite en les adaptant aux recommandations de la Haute Autorité de santé pour rendre plus optimales les évolutions de l’exercice des professions paramédicales, qui sont appelées à voir leur champ s’élargir (rapport de décembre 2007 relatif aux nouvelles formes de coopérations de santé : les aspects juridiques et recommandation du 16 avril 2008).

Par ailleurs, les professionnels de santé ont exprimé des attentes en la matière dans le cadre des Etats généraux de l’organisation des soins, en vue d’une coopération qui facilite la prise en charge des personnes soignées sur l’ensemble du territoire national

  • Syndicats ayant été convoqués le 27 juin à une réunion de concertation par le Ministère (DHOS et DSS)

- les fédérations CGT, CFDT, SUD, UNSA et CFE-CGC

- les syndicats de libéraux FNI, SNIIL, ONSIL et Convergence Infirmière

- les syndicats infirmiers SNPI CFE-CGC, SNIICS FSU, SNIES UNSA et la CNI

Vous pourrez retrouver leur communiqué de presse commun sur leurs sites.

  • Médias :

Décret d’actes infirmiers, Communiqué de presse commun du 21 juillet 2008 – Infirmiers.com

Roselyne Bachelot prépare sa loi. C’est “Patient, santé territoire”. François Aubart pour Libération, juillet 2008

Menaces sur la profession infirmière – Serge Cannasse, – Infirmiers.com/Carnets de santé, juin 2008

S.B.

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DHOS Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins

DSS Direction de la Sécurité Sociale

ONDPS Observatoire National de la Démographie des Professionnels de Santé

Évaluer pour accompagner : 12 février 2009

In Réforme on 19 juillet 2008 at 18:11

Les premières rencontres scientifiques sur l’autonomie, organisées par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, se tiendront le 12 février 2009 à la Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris.

Elles seront consacrées à la question de l’évaluation de la situation et des besoins des personnes en perte d’autonomie quel que soit leur âge ou l’origine de leur handicap. Au cœur du dispositif d’aide à l’autonomie prévu par la loi du 11 février 2005, cette évaluation doit permettre de proposer un plan personnalisé de compensation et un accompagnement le plus adapté à la situation et aux besoins de la personne clairement identifiés dans le cadre de son projet de vie.

Les objectifs poursuivis :

  • clarifier les concepts,
  • échanger sur les pratiques et sur les méthodes utilisées, avec leurs avantages et inconvénients respectifs,
  • mettre en débat les tensions ressenties par les différents acteurs, croiser les regards sur ces questions complexes.
    Dans cette perspective, les présentations seront nourries à la fois par les expériences de terrain et par les résultats de travaux de recherche. Afin d’élargir la réflexion, des intervenants étrangers sont invités à venir partager leur vécu et leur savoir.

Les informations sont régulièrement mises à jour (programme, intervenants, accessibilité…) sur le site dédié à ces rencontres.

Les appels à projet sur le Bien vieillir et le plan Alzheimer sont à télécharger sur le site de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Source : http://www.cnsa.fr/

Présentation du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011

In Actualités on 15 juillet 2008 at 10:47

Etienne APAIRE, Président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie a présenté mercredi 9 juillet le nouveau plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011.

La Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) veut développer les connaissances des acteurs de la santé dans le domaine des addictions en améliorant les formations initiales. La Mildt propose de créer un module obligatoire d’addictologie dans la première année du cycle universitaire de médecine, pharmacie, odontologie, psychologie, Instituts de formation en soins infirmiers, instituts de formation des sages femmes ainsi qu’un module d’initiation aux pratiques addictives dans le deuxième cycle sous forme de certificat obligatoire.

Mesures en cours ou restant à mettre en oeuvre pour les soins :

  • Mesure 1. Mettre en place des consultations spécialisées et des équipes de liaison en addictologie dans tous les hôpitaux dotés de services d’urgences
  • Mesure 2. Identifier au moins un service d’addictologie de recours pour 500 000 habitants
  • Mesure 3. Créer un pôle d’addictologie dans chaque centre hospitalo-universitaire
  • Mesure 5. Créer un tarif adapté au séjour pour sevrage complexe
  • Mesure 6. Rapprocher les dispositifs spécialisés en créant des Centres de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie.
  • Mesure 7. Augmenter les capacités d’accueil notamment avec hébergement
  • Mesure 8. Améliorer les pratiques en matière de réduction des risques
  • Mesure 9. Mettre en place une évaluation des dispositifs médicaux utilisés dans la RDR
  • Mesure 11. Organiser les réseaux en addictologie
  • Mesure 12. Etablir des schémas régionaux d’addictologie
  • Mesure 13. Mettre en place des médecins-relais
  • Mesure 15. Développer en médecine de ville la prévention de l’usage à risque de l’alcool
  • Mesure 16. Développer des actions de prévention de la consommation des substances psycho actives pendant la grossesse
  • Mesure 19. Valoriser et renforcer le maillage associatif
  • Mesure 20. Développer l’enseignement en addictologie pour les professions médicales
  • Mesure 21. Développer l’enseignement en addictologie pour les professions paramédicales et les travailleurs sociaux
  • Mesure 22. Intégrer les compétences addictologiques dans la FMC
  • Mesure 23 Faire de l’addictologie une des priorités des PHRC
  • Mesure 24. Constituer un réseau national de recherche clinique
  • Mesure 25. Expertiser les enjeux de santé posés par les addictions sans substances et identifier les réponses en termes de soins et de prévention
  • Mesure 26. Impliquer davantage les agences dans la recherche sur les addictions et mobiliser d’autres acteurs

Lire le plan Mildt 2008/2011

S.B.

Source : http://www.drogues.gouv.fr/

A Lire :

Le phénomène addictif : mieux le connaître pour mieux le combattre, Rapport d’information n° 487 (2007-2008) de Mme Anne-Marie PAYET, fait au nom de la commission des affaires sociales, déposé le 23 juillet 2008, Disponible en une seule page

Plusieurs nouvelles mesures ciblant spécifiquement les jeunes, seront intégrées à la loi Patients Santé Territoire qui sera présentée au parlement à l’automne, Ministère de la santé, juillet 2008

Alcool et grossesse : Connaissances du grand public, Etude INPES par enquête téléphonique, juin 2008

Publication de la commission Européenne : Rapport analytique, les jeunes et la drogue, mai 2008

Revue de l’ANPAA ( Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie)

Les problèmes d’alcool en France, Questions d’économie de la santé IRDES n° 129. Janvier 2008
Com-Ruelle L., Dourgnon P., Jusot F., Lengagne P.

Légion d’honneur

In Actualités on 14 juillet 2008 at 09:48

Décret du 11 juillet 2008 portant promotion et nomination

Par décret du Président de la République en date du 11 juillet 2008, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de l’ordre national de la Légion d’honneur, vu les déclarations du conseil de l’ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade :

Premier ministre,

Au grade de chevalier :

Mme Charousset Arlette, née Lancri , ancienne infirmière ; 49 ans d’activités professionnelles.

Mme Durupt Marguerite Jeanne, née Sirop, ancienne infirmière militaire volontaire, anesthésiste, sage-femme ; 68 ans d’activités professionnelles et de services militaires.

Nos collègues de l’Ordre Infirmier de l’Orne

In Actualités, Ordre Infirmier on 11 juillet 2008 at 14:38

Consultez l’Article du 10 juillet 2008 – Ouest France dédié à nos collègues de l’ODI 61 que nous saluons.

Un travail exigeant mais passionnant

« Notre objectif est de garantir la qualité et la sécurité des soins aux patients, souligne la présidente. Notre profession est à un tournant dans son évolution puisque des mesures très importantes pourraient être prises. »

Des grands projets qui, regrettent les membres du conseil de l’ordre 61, vont être discutés avant la mise en place du conseil national de l’ordre des infirmiers. Ils concernent la formation, avec un débat sur l’inscription dans un cursus licence-master-doctorat. « Cest important pour asseoir la science des soins infirmiers. »

Autre sujet majeur : un projet de loi « patient, santé et territoire ». « Nous craignons que notre cadre juridique ne sétiole. Actuellement, nous savons exactement ce que nous devons faire ; notre décret dactes le définit précisément », indique la présidente. « Ce cadrage est une garantie de sécurité pour les patients et une sécurité juridique pour les professionnels. » Le conseil de l’ordre 61 sera « vigilant pour le défendre ». Marie-Jeanne Pierre, Présidente du Conseil de l’Ordre infirmier 61

{Extrait de l’article d’Emile Michel – Ouest France}

Au sujet du répertoire ADELI

In Législation on 11 juillet 2008 at 11:01

ADELI signifie Automatisation DEs LIstes. C’est un système d’information national qui concerne les professionnels de santé. Un numéro Adeli est attribué à tous les salariés ou libéraux et leur sert de numéro de référence : c’est aussi le numéro qui identifie chaque professionnel sur sa Carte de professionnel de santé (CPS). Il contient des informations (état civil – situation professionnelle – activités exercées), quel que soit le mode d’exercice du professionnel.

Afin de préciser la loi n°2006-1668 du 21 décembre 2006 portant création d’un Ordre national des infirmiers et les décrets du 13 avril 2007 n° 2007-552 et n°2007-554, une lettre instruction de la DHOS du 2 mai 2007 n°2007-180 a été publiée au BO n°2007-6 (Annonce n°110) au sujet de l’actualisation du répertoire ADELI pour les infirmiers.

L’inscription au répertoire ADELI constitue désormais une obligation légale pour les infirmiers, quel que soit leur mode d’exercice. (à l’exception des infirmiers militaires)

De même dans l’hypothèse d’un changement de résidence, les infirmiers sont tenus d’en informer les DDASS compétentes. Cette obligation est maintenue pendant les trois années qui suivent la cessation d’activité.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi n°2007-294 du 5 mars 2007 relative à la préparation du système de santé à des menaces sanitaires de grande ampleur, les infirmiers doivent également signaler les changements de situation professionnelle et les changements d’adresse jusqu’à trois ans après la cessation d’activité.
Pour mener à bien la mise à jour d’ADELI, les établissements de santé sont chargés après réception de l’instruction, d’informer leurs personnels infirmiers de leurs nouvelles obligations.

Comment obtenir un numéro Adeli ?

En enregistrant son diplôme :

  • Si vous exercez en libéral (cabinet ou établissement privé) : à la Ddass du département de votre adresse professionnelle.
  • Si vous êtes salarié (poste fixe ou emploi temporaire) : à la Ddass du département de votre adresse professionnelle.
  • Si vous effectuez des missions de remplacement dans le secteur libéral : à la Ddass du département de votre domicile.
  • Si vous n’avez pas d’activité professionnelle : Adeli enregistre les conditions légales d’exercice au vu de vos diplômes. Vous pouvez être enregistré en situation professionnelle « recherche d’emploi » provisoirement à votre adresse personnelle.
  • Si vous exercez dans deux départements : à la Ddass du département où vous déclarez consacrer le plus de temps. En aucun cas, un professionnel ne peut être enregistré dans deux départements simultanément.

L’enregistrement doit être effectué dans le mois suivant la prise de fonction, quel que soit le mode d’exercice (salarié, libéral, mixte). Si vous vous installez en libéral, vous ne pourrez obtenir vos feuilles de soins auprès de la CPAM qu’après enregistrement de votre diplôme à la Ddass. Il est obligatoire d’informer la Ddass de tout changement de situation afin d’assurer une mise à jour du fichier.

Documents à fournir :

  1. original du diplôme
  2. carte d’identité
  3. formulaire Cerfa n°10906*04 complété que vous pouvez télécharger.

Bientôt le RPPS et la fin du numéro Adeli :

Le projet de répertoire partagé des professionnels de santé devrait se substituer bientôt au répertoire Adeli dont l’utilisation est jugée insuffisamment performante : incohérence ou redondance des informations fournies par les répertoires opérationnels des différents acteurs ( Ordres, État, Assurance maladie et GIP-CPS ), complexité des démarches de déclaration d’événements, tels que changements d’adresse, etc.


Pour chaque professionnel de santé (y compris les militaires), le RPPS livrera près de 90 données élémentaires et certifiées : état civil, qualification et compétence, mode d’exercice, lieux d’activité, adresse de correspondance, etc.
Il établira aussi un identifiant unique par professionnel, comprenant dix caractères, et qui restera toujours identique, même si ce dernier change de département d’exercice, ce qui n’est pas le cas avec l’actuel répertoire Adeli.

Carte ProfessionnelleLe système CPS permet l’échange et le partage sécurisés d’informations médicales entre professionnels de santé dans le cadre de réseaux de soins, dossiers médicaux partagés, demandes et résultats d’examens biologiques. Son apport est essentiel pour assurer la protection de la confidentialité des données dans le cadre des applications communicantes en plein développpent (DMP, DP, DCC…). Et depuis la parution du “décret confidentialité” du 15 mai 2007, la carte CPS est devenue obligatoire pour tout accès à des données de santé à caractère personnel.

S.B.

→ Source :

Direction générale de la santé

GIP-CPS

→ Bibliographie :

Arrêté du 2 février 2006 modifiant l’arrêté du 27 mai 1998 relatif à la mise en place d’un nouveau traitement informatisé de gestion des listes départementales des personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue et des professions réglementées par le code de la santé publique, de la famille et de l’aide sociale.

Publication du GIP-CPS, mai 2008 – page 3 à 8

La Gazette santé social, Plus de technique pour plus de relations humaines à ArrasAvril 2008

Candidats aux élections régionales de Haute Normandie

In Ordre Infirmier on 4 juillet 2008 at 23:22

Voici la liste des candidats aux élections régionales de Haute Normandie


Collège libéral :
8 candidat(e)s pour 4 sièges de titulaires

  • CADIEU Jérôme
  • CASADEI François
  • DE SOUSA PLAGNOL Valerie
  • DESBOIS Luc
  • HESNART CHAIGNEAU Nadine
  • LEGRAND Patrick
  • LELIEVRE LEVEQUE Marie-françoise
  • MOIGNARD HUET Isabelle


Collège privé : 6 candidat(e)s pour 6 sièges de titulaires

  • AHAYAN Samira
  • BREAVOINE Stéphanie
  • FOLLIER Jérome
  • PRI GARABEDIAN Olivier
  • LEFEBVRE-MAYER Emmanuelle
  • QUENOUILLE Isabelle


Collège public :

3 candidats de l’Eure pour 1 siège de titulaire :

  • CORDAS Alphonse
  • DAVOUST Jacques
  • LEVAVASSEUR Jean-François

8 candidat(e)s de Seine-Maritime pour 8 sièges de titulaires :

  • BEN BRAHIM Joel
  • BORNICHE Didier
  • DELADERRIERE RAMAT Marie-Catherine
  • MAMERI Karim
  • NEVEU Sylvaine
  • OLIVIER Gérald
  • PECARD Hugues
  • RENOIR BEAUMONT Andrée

Elections du Conseil Régional de l’ordre infirmier

In Ordre Infirmier on 4 juillet 2008 at 17:40

Les élections des conseillers régionaux de l’ordre des infirmiers sont organisées en ce mois de juillet.

(Arrêté du 3 décembre 2007 fixant la date des élections aux conseils départementaux et régionaux et au Conseil national de l’ordre des infirmiers)

Le vote aura lieu comme pour les départements exclusivement par voie électronique. Les électeurs pourront se connecter au système de vote à partir du 10 juillet 2008 jusqu’au 25 juillet à midi, heure de Paris.

Sont éligibles les infirmiers enregistrés au répertoire ADELI avant le 25 juillet 2005.

ll est possible de se porter candidat pour une élection régionale même si l’on n’est pas élu conseiller départemental.

Il est possible de cumuler les fonctions de conseillers départemental, régional et national.
Sont électeurs tous les membres titulaires des conseils départementaux constituant la région et l’interrégion :

  • les conseillers départementaux titulaires, appartenant au collège du secteur libéral élisent les candidats de leur collège au conseil régional et interrégional
  • les conseillers départementaux titulaires, appartenant au collège du secteur privé élisent les candidats de leur collège au conseil régional et interrégional
  • les conseillers départementaux titulaires relevant du secteur public doivent élire les candidats représentant leur département au conseil régional ou interrégional en fonction du nombre de sièges attribué à leur département au sein de la région ou de l’interrégion conformément à la répartition. Une liste de candidat sera établie pour chaque département composant la région et l’interrégion.

Les conseillers régionaux sont élus par les conseillers départementaux titulaires au suffrage direct pour une durée de quatre ans avec renouvellement de la moitié des élus tous les deux ans.

La composition des conseils régionaux a été fixée par l’arrêté du 13 mars 2008 fixant la répartition des sièges des conseils régionaux et interrégionaux de l’ordre des infirmiers : ICI

Site pour voter : cliquer (Adresse différente du site de l’élection départementale)

Les résultats seront publiés aux recueil des actes administratifs avant le 28 juillet 2008

La date des élections au Conseil national de l’ordre des infirmiers est fixée au 25 novembre 2008.

MODALITES D’ELECTION :

Décret n° 2007-552 du 13 avril 2007 relatif à la composition, aux modalités d’élection et au fonctionnement des conseils de l’ordre des infirmiers et à la procédure disciplinaire applicable aux infirmiers et modifiant le code de la santé publique

S.B.

Commission communication

In Commissions on 4 juillet 2008 at 12:46

Groupe communication : Stéphanie BREAVOINE, Alphonse CORDAS, Aline DEBUS et Anne GUILBERT.

Commission déontologie, éthique

In Commissions on 4 juillet 2008 at 12:45

Responsable du groupe : Nadine HESNART

Membres : Isabelle CITRON, Aline DEBUS, Françoise DUMONT, Jacques DAVOUST, Franck LAUDOUAR et Catherine BOURGY.

Commission démographie

In Commissions on 4 juillet 2008 at 12:43

Responsable du groupe : Valérie ALIX

Membres : Luc DESBOIS, Franck LAUDOUAR, Olivier GARABEDIAN, Guylaine LESAGE, Jean-François LEVAVASSEUR et Jacques DAVOUST.

Commission formation, coopération entre professionnels de santé

In Commissions on 4 juillet 2008 at 12:42

Responsable du groupe : Alphonse CORDAS

Membres : Isabelle BERANGER, Stéphanie BREAVOINE, Sylvie FOURMONT, Catherine BOURGY et Jean-François LEVAVASSEUR

L’appel pour défendre le décret d’actes infirmiers

In Actualités on 4 juillet 2008 at 12:08

Communiqué de presse CDOI Charente Maritime et Paris

Le 23 Juin 2008 – (Infirmiers.com) : Communiqué de presse CDOI Charente Maritime et Paris – Considérant que le rapport de la HAS sur « les conditions de nouvelles formes de coopération entre professionnels de santé » souhaite révolutionner l’encadrement juridique des professions réglementées (et particulièrement celle des infirmières) pour « dépasser l’approche nécessairement restrictive d’une liste d’actes autorisés par profession pour évoluer vers une logique de mission », et propose « d’éviter que la référence aux actes constitue le mode exclusif d’autorisation d’intervention des infirmiers » (p 33) en souhaitant la « perte d’importance du décret d’actes » (p 34) qui encadre et réglemente strictement les conditions d’exercice de notre profession, et garantit par là même au patient de recevoir des soins de qualité, Considérant que sur ce dossier la Haute Autorité de Santé (HAS) a abandonné sa rigueur méthodologique habituelle :
  • Consultation publique de la HAS de 286 répondants anonymes
  • Experts choisis par la HAS, où les représentations infirmières sont cruellement absentes
  • Experts chargés de valider au titre de la HAS des documents élaborés par eux-mêmes au titre de la DHOS
  • Etats Généraux de l’Organisation des Soins (EGOS) qui se sont passés des avis des infirmiers

Considérant les propos tenus par le Cabinet de la Ministre, retranscris dans la dépêche APM (Agence de Presse Médicale) du 6 juin 2008, où le ministère de la santé confirme sa volonté de transformer le décret d’actes en décret décrivant les missions des infirmiers, ce qui supposerait une modification du code de la santé publique pouvant intervenir dans le cadre de la loi “santé, patients et territoires” qui sera présentée à l’automne,

Considérant la publication en août 2005, de deux textes d’application permettant la mise en oeuvre des épreuves de vérification des connaissances des aides opératoires et aides instrumentistes, bénévoles ou indépendantes (décret n°2005-975 du 10/08/05 et son arrêté) pour régulariser la situation des chirurgiens du privé qui font tenir le rôle d’aide opératoire et aide instrumentiste à leur épouse ou à leur secrétaire pour des raisons financières, en lieu et place d’IBODE,

Considérant les propos tenus lors de la journée nationale de la chirurgie organisée par la Fédération hospitalière de France (FHF) le 20 juin 2007, sur la réduction du nombre des IADE et IBODE, et la création de “techniciens de blocs opératoires” pour remplacer des IBODE, demande régulièrement reprise par les chirurgiens qui siègent dans les groupes de travail de ministère sur la VAE des IBODE et l’évolution des métiers hospitaliers, Considérant les propos tenus dans “Hôpitaux Magazine” d’octobre 2007 par la Conseillère technique à la DHOS (Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins) qui indique (page 26) « faut-il créer de nouveaux métiers dans le domaine de la santé ? La distance importante entre le niveau exigé pour les études médicales et celui des études des paramédicaux laisse envisager des niveaux intermédiaires, dans des domaines différents, qui permettraient de donner à des professionnels des compétences pour exercer des activités utiles aux personnes »,

Considérant, pour le maintien à domicile des personnes, la création de métiers du social formés en quelques jours ou quelques semaines, mais néanmoins autorisés à distribuer des médicaments, sans qu’elles en aient les compétences, à l’exemple des auxiliaires de vie, (formation de 3 mois contre 3 ans et demi après le bac pour les Infirmiers),

Considérant l’annonce du plan Alzheimer par la chargée de mission à la DHOS, le 27 mai 2008, lors d’Hôpital Expo, selon laquelle la DHOS préfère créer de nouveaux métiers pour assurer la coordination des soins et se doter “d’assistants de gérontologie”, nouveau concept n’existant dans aucun pays européen.

Considérant qu’il n’y a aucune urgence à modifier de manière précipitée (et aussi définitive) notre Décret d’acte, dont la dernière réactualisation date du 29 juillet 2004, à moins qu’il ne s’agisse de légiférer avant la mise en place effective de l’Ordre National des Infirmiers, l’élection du premier Conseil National de l’ONI étant programmée pour le 25 novembre 2008,

Le Conseil Départemental de l’Ordre Infirmier de Charente Maritime et celui de Paris :

  • Condamne cette perte d’importance du décret d’actes, donc la disparition de toute référence à des actes techniques et du contour définit de l’exercice illégal de la profession d’infirmier, ce qui rendrait possible toutes les dérives, en permettant à ce que des personnes non qualifiées puissent désormais pratiquer des soins infirmiers.
  • Dénonce cette volonté de créer de nouveaux métiers moins qualifiés et moins rémunérés pour des raisons uniquement comptables, au détriment de l’intérêt et de la sécurité du patient : brader ainsi les soins infirmiers n’est pas la meilleure solution pour concilier les impératifs d’économies de la santé, avec les droits du patient à se faire soigner par du personnel qualifié et de qualité.
  • Estime que le ministère veut faire passer à la « va vite » une réforme qui menace directement l’exercice même de notre profession et par là même l’intérêt des patients, avant de laisser le temps à notre profession de s’organiser par elle-même, via la création du Conseil de l’Ordre des Infirmiers, – demande donc à la Ministre de retirer cette réforme de son projet de loi « Patients, Santé et territoire » (dite loi Bachelot), qui doit être soumis au vote du Parlement d’ici l’automne prochain,
  • Invite les autres Conseils Départementaux de l’ONI à se prononcer sur cette réforme, à communiquer leur position, à intervenir auprès des parlementaires de leurs départements, et à écrire au Conseil d’Etat pour informer des dangers de cette mesure.
  • L’ONI a été créé pour défendre les usagers et la qualité des soins qui leurs sont dispensés : le niveau départemental étant aujourd’hui le seul opérationnel, la voix des élus départementaux doit se faire entendre.
  • Souhaite que les infirmières écrivent au ministère et à leurs parlementaires pour empêcher la disparition de ce garde-fou qui interdit à des personnes non titulaires d’un diplôme d’infirmier de prodiguer des soins infirmiers, et garantit par là-même aux patients de recevoir des soins de qualité.

Fabrice BRIVADY
Président du
Conseil Départemental de l’Ordre des Infirmiers
Département de Charente Maritime

Thierry Amouroux
Président du Conseil Départemental de Paris
de l’Ordre des Infirmiers

Loi portant création de l’ordre infirmier

In Législation, Ordre Infirmier on 4 juillet 2008 at 11:44

Loi n° 2006-1668 du 21 décembre 2006 portant création d’un ordre national des infirmiers

L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Article 1

Le chapitre II du titre Ier du livre III de la quatrième partie du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Chapitre II
« Organisation de la profession et règles professionnelles
« Section 1
« Ordre national des infirmiers

« Art. L. 4312-1. – Il est institué un ordre national des infirmiers groupant obligatoirement tous les infirmiers habilités à exercer leur profession en France, à l’exception de ceux régis par le statut général des militaires.

« L’ordre national des infirmiers veille au maintien des principes d’éthique, de moralité, de probité et de compétence indispensables à l’exercice de la profession d’infirmier et à l’observation, par tous ses membres, des devoirs professionnels ainsi que des règles édictées par le code de déontologie de la profession d’infirmier.

« Un code de déontologie, préparé par le conseil national de l’ordre des infirmiers, est édicté sous la forme d’un décret en Conseil d’Etat. Les dispositions de ce code concernent les droits et devoirs déontologiques et éthiques des infirmiers dans leurs rapports avec les membres de la profession, avec les patients et avec les membres des autres professions de la santé.

« Art. L. 4312-2. – L’ordre national des infirmiers assure la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession d’infirmier. Il en assure la promotion.

« Il peut organiser toutes oeuvres d’entraide et de retraite au bénéfice de ses membres et de leurs ayants droit.

« Il étudie les questions ou projets qui lui sont soumis par le ministre chargé de la santé, concernant l’exercice de la profession. Pour ce faire, il peut consulter les associations professionnelles, les syndicats, les associations d’étudiants en soins infirmiers et toute association agréée d’usagers du système de santé.

« En coordination avec la Haute autorité de santé, il participe à la diffusion des règles de bonnes pratiques en soins infirmiers auprès des professionnels et organise l’évaluation de ces pratiques.

« Il participe au suivi de la démographie de la profession d’infirmier, à la production de données statistiques homogènes et étudie l’évolution prospective des effectifs de la profession au regard des besoins de santé.

« Il accomplit ses missions par l’intermédiaire des conseils départementaux, des conseils régionaux et du conseil national de l’ordre.

« Section 2
« Conseils départementaux

« Art. L. 4312-3. – I. – Le conseil départemental de l’ordre des infirmiers, placé sous le contrôle du conseil national, remplit, sur le plan départemental, les missions définies à l’article L. 4312-2. Il assure les fonctions de représentation de la profession dans le département ainsi qu’une mission de conciliation en cas de litige entre un patient et un professionnel ou entre professionnels.

« II. – Le conseil départemental est composé de membres titulaires et d’un nombre égal de membres suppléants. Ces représentants sont élus au suffrage direct par scrutin uninominal, pour une durée de quatre ans, avec renouvellement de la moitié des élus tous les deux ans, comme suit :

« – les représentants des infirmiers relevant du secteur public sont élus par les infirmiers inscrits au tableau et relevant du secteur public ;

« – les représentants des infirmiers salariés du secteur privé sont élus par les infirmiers inscrits au tableau et salariés du secteur privé ;

« – les représentants des infirmiers exerçant à titre libéral sont élus par les infirmiers inscrits au tableau et exerçant à titre libéral.

« Le conseil départemental élit en son sein son président tous les deux ans après renouvellement de la moitié du conseil.

« Le nombre des membres de chaque conseil départemental est fixé par voie réglementaire compte tenu du nombre d’infirmiers inscrits au dernier tableau publié. Aucune des trois catégories de représentants susmentionnées ne peut cependant détenir à elle seule la majorité absolue des sièges au sein du conseil départemental.

« Les infirmiers inscrits au tableau de l’ordre, appelés à élire les membres du conseil départemental ou à procéder au remplacement des membres du conseil dont le mandat vient à expiration, sont convoqués par les soins du président du conseil départemental en exercice et, en cas d’empêchement, par les soins du conseil national de l’ordre, les frais restant à la charge du conseil départemental intéressé.

« Une convocation individuelle est adressée, à cet effet, à tous les infirmiers du département et inscrits au tableau de l’ordre, au moins deux mois avant la date fixée pour les élections. Le vote s’effectue sur place, par correspondance ou par voie électronique.

« III. – Les articles L. 4123-1, L. 4123-2, L. 4123-5, L. 4123-7, les troisième et quatrième alinéas de l’article L. 4123-8, les articles L. 4123-9 à L. 4123-12 et L. 4123-15 à L. 4123-17 sont applicables aux infirmiers dans des conditions fixées par voie réglementaire.

« Art. L. 4312-4. – Les conseils départementaux de l’ordre des infirmiers tiennent séance avec les conseils départementaux des autres ordres professionnels pour l’examen de questions communes aux professions intéressées.

« Section 3
« Conseils régionaux

« Art. L. 4312-5. – I. – Le conseil régional, placé sous le contrôle du conseil national, remplit, sur le plan régional, les missions définies à l’article L. 4312-2. Il assure les fonctions de représentation de la profession dans la région ainsi que la coordination des conseils départementaux.

« Il étudie les projets, propositions ou demandes d’avis qui lui sont soumis par les instances compétentes en matière de santé sur le plan régional. Il est consulté sur le plan institué par l’article L. 214-13 du code de l’éducation avant l’approbation de ce plan par le conseil régional intéressé.

« Il peut décider la suspension temporaire du droit d’exercer en cas d’infirmité du professionnel ou d’état pathologique rendant dangereux l’exercice de sa profession. Le conseil peut, en ce cas, se réunir en formation restreinte.

« Les délibérations du conseil régional ne sont pas publiques.

« II. – Les décisions des conseils régionaux en matière d’inscription au tableau et de suspension temporaire du droit d’exercer en cas d’infirmité ou d’état pathologique rendant dangereux l’exercice de la profession peuvent faire l’objet d’un recours hiérarchique devant le conseil national.

« III. – Le conseil régional est composé de membres titulaires et d’un nombre égal de membres suppléants. Ces représentants sont élus au suffrage direct par scrutin uninominal, pour une durée de quatre ans, avec renouvellement de la moitié des élus tous les deux ans, comme suit :

« – les représentants régionaux des infirmiers relevant du secteur public sont élus par les représentants départementaux des infirmiers relevant du secteur public ;

« – les représentants régionaux des infirmiers salariés du secteur privé sont élus par les représentants départementaux des salariés du secteur privé ;

« – les représentants régionaux des infirmiers exerçant à titre libéral sont élus par les représentants départementaux des infirmiers exerçant à titre libéral.

« Le conseil régional élit en son sein son président tous les deux ans après renouvellement de la moitié du conseil.

« Un décret fixe le nombre des membres de chaque conseil régional, compte tenu du nombre d’infirmiers inscrits au dernier tableau publié. Aucune des trois catégories de représentants susmentionnées ne peut cependant détenir à elle seule la majorité absolue des sièges au sein du conseil régional.

« Lorsque les membres d’un conseil régional mettent celui-ci dans l’impossibilité de fonctionner, le représentant de l’Etat dans la région, sur proposition du conseil national de l’ordre, peut, par arrêté, prononcer la dissolution du conseil régional. Il nomme dans ce cas une délégation de trois à cinq membres suivant l’importance numérique du conseil dissous. Jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil organisée sans délai, cette délégation assure la gestion des affaires courantes ainsi que les fonctions attribuées au conseil.

« En cas de démission de tous les membres du conseil, une délégation assurant les fonctions précitées est nommée dans les mêmes conditions.

« En cas de démission de la majorité des membres de cette délégation, celle-ci est dissoute de plein droit et, jusqu’à l’entrée en fonction du nouveau conseil, ses fonctions sont exercées par le conseil national.

« IV. – Le conseil régional comprend une chambre disciplinaire de première instance.

« Les articles L. 4124-1 à L. 4124-8, le premier alinéa des articles L. 4124-9, L. 4124-10 et L. 4124-12, l’article L. 4124-13 et le premier alinéa de l’article L. 4124-14 sont applicables aux infirmiers dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.

« L’employeur informe le président du conseil régional de l’ordre de toute sanction disciplinaire mentionnée au premier alinéa de l’article L. 4311-26, prononcée en raison d’une faute professionnelle à l’encontre d’un infirmier relevant du secteur public.

« Art. L. 4312-6. – Les conseils régionaux de l’ordre des infirmiers peuvent tenir séance avec les conseils régionaux ou interrégionaux des autres ordres professionnels pour l’examen des questions communes aux professions intéressées.

« Section 4
« Conseil national

« Art. L. 4312-7. – I. – Le conseil national de l’ordre remplit sur le plan national les missions définies à l’article L. 4312-2. Il élabore le code de déontologie. Il veille à l’observation, par tous les membres de l’ordre, des devoirs professionnels et des règles édictées par ce code. Il étudie les questions ou projets qui lui sont soumis par le ministre chargé de la santé.

« Il peut, devant toutes les juridictions, exercer tous les droits réservés à la partie civile relativement aux faits portant un préjudice direct ou indirect à l’intérêt collectif de la profession d’infirmier, y compris en cas de menaces ou de violences commises en raison de l’appartenance à cette profession.

« Le conseil national est assisté par un membre du Conseil d’Etat ayant au moins le rang de conseiller d’Etat et avec voix délibérative, nommé par le ministre de la justice ; un ou plusieurs suppléants sont désignés dans les mêmes conditions.

« Les délibérations du conseil national ne sont pas publiques.

« II. – Le conseil national fixe le montant unique de la cotisation versée à l’ordre par toute personne inscrite au tableau.

« Il répartit le produit de cette cotisation, entre les conseils en fonction de leur charge, en précisant la part consacrée au fonctionnement des chambres disciplinaires.

« La cotisation est obligatoire.

« Le conseil national gère les biens de l’ordre et peut créer ou subventionner des oeuvres intéressant la profession d’infirmier ainsi que des oeuvres d’entraide.

« Il contrôle la gestion des conseils régionaux ainsi que départementaux, lesquels doivent l’informer préalablement de la création et lui rendre compte de la gestion de tous les organismes dépendant de ces conseils.

« III. – Le conseil national est composé de membres titulaires et d’un nombre égal de membres suppléants. Ces représentants sont élus au suffrage direct par scrutin uninominal, pour une durée de quatre ans, avec renouvellement de la moitié des élus tous les deux ans, comme suit :

« – les représentants nationaux des infirmiers relevant du secteur public sont élus par les représentants régionaux des infirmiers relevant du secteur public ;

« – les représentants nationaux des infirmiers salariés du secteur privé sont élus par les représentants régionaux des salariés du secteur privé ;

« – les représentants nationaux des infirmiers exerçant à titre libéral sont élus par les représentants régionaux des infirmiers exerçant à titre libéral.

« Le conseil national élit en son sein son président tous les deux ans après renouvellement de la moitié du conseil.

« Un décret en Conseil d’Etat fixe le nombre des membres du conseil national, compte tenu du nombre d’infirmiers inscrits au dernier tableau publié. Aucune des trois catégories de représentants susmentionnées ne peut cependant détenir à elle seule la majorité absolue des sièges au sein du conseil national.

« Lorsque les membres du conseil national mettent celui-ci dans l’impossibilité de fonctionner, sa dissolution est prononcée par décret pris sur la proposition du ministre chargé de la santé.

« En cas de dissolution du conseil national ou en cas de démission de tous ses membres, le ministre chargé de la santé nomme une délégation de cinq membres. Cette délégation organise l’élection d’un nouveau conseil sans délai. Elle règle les affaires courantes, assure les fonctions qui sont attribuées au conseil et statue sur les recours contre les décisions des conseils régionaux en application du code de déontologie.

« IV. – Le conseil national comprend en son sein une chambre disciplinaire nationale qui connaît en appel des décisions rendues par les chambres disciplinaires de première instance. L’article L. 4122-3 est applicable aux infirmiers.

« V. – Les dispositions de l’article L. 4132-6 relatives à la commission de contrôle des comptes et placements financiers sont applicables au conseil national de l’ordre des infirmiers.

« Art. L. 4312-8. – Le conseil national de l’ordre des infirmiers peut tenir séance avec les conseils nationaux des autres ordres professionnels pour l’examen des questions communes aux professions intéressées.

« Section 5
« Dispositions communes

« Art. L. 4312-9. – Les articles L. 4125-1 à L. 4125-3, L. 4125-5 et L. 4126-1 à L. 4126-6 sont applicables à la profession d’infirmier dans des conditions fixées par voie réglementaire.»

Article 2

I. – Les troisième, quatrième et cinquième alinéas de l’article L. 4311-15 du code de la santé publique sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Nul ne peut exercer la profession d’infirmier s’il n’a pas satisfait à l’obligation prévue au premier alinéa et s’il n’est pas inscrit au tableau de l’ordre des infirmiers. Toutefois, l’infirmier n’ayant pas de résidence professionnelle peut être autorisé par le conseil départemental de l’ordre des infirmiers, et pour une durée limitée, renouvelable dans les mêmes conditions, à remplacer un infirmier. Le représentant de l’Etat dans le département ainsi que le parquet du tribunal de grande instance ont un droit d’accès permanent au tableau du conseil départemental de l’ordre et peuvent en obtenir copie. La liste des professionnels inscrits à ce tableau est portée à la connaissance du public dans des conditions fixées par décret. »

II. – L’article L. 4311-16 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 4311-16. – Le conseil départemental de l’ordre des infirmiers refuse l’inscription au tableau de l’ordre si le demandeur ne remplit pas les conditions légales exigées pour l’exercice de la profession, s’il est frappé d’une interdiction temporaire ou définitive d’exercer la profession en France ou à l’étranger, ou s’il est frappé d’une suspension prononcée en application de l’article L. 4311-26. »

Article 3

I. – L’article L. 4311-17 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Dans la première phrase, les mots : « sur la liste départementale » sont remplacés par les mots : « au tableau » ;

2° Dans la dernière phrase, après les mots : « de l’intéressé », sont insérés les mots : « ou du conseil départemental de l’ordre ».

II. – L’article L. 4311-18 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 4311-18. – S’il apparaît que le demandeur est atteint d’une infirmité ou se trouve dans un état pathologique qui rend dangereux l’exercice de sa profession, le conseil départemental de l’ordre des infirmiers refuse l’inscription au tableau. En cas de doute, une vérification peut être effectuée, à la demande du conseil de l’ordre ou de l’intéressé, par le médecin inspecteur départemental de santé publique. »

Article 4

Le titre IX du livre III de la quatrième partie du code de la santé publique est abrogé.

Article 5

I. – Les articles L. 4311-24 et L. 4311-25 du code de la santé publique sont abrogés.

II. – L’article L. 4311-28 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 4311-28. – Les articles L. 4112-3 à L. 4112-6, L. 4113-3, L. 4113-5, L. 4113-6 et L. 4113-9 à L. 4113-14 sont applicables aux infirmiers dans des conditions précisées par voie réglementaire.»

Article 6

I. – La sous-section 2 de la section 1 du chapitre V du titre IV du livre Ier du code de la sécurité sociale est ainsi rédigée :

« Sous-section 2
« Dispositions générales relatives à certaines professions paramédicales

« Art. L. 145-5-1. – Les fautes, abus, fraudes et tous faits intéressant l’exercice de la profession relevés à l’encontre des masseurs-kinésithérapeutes et des infirmiers à l’occasion des soins dispensés aux assurés sociaux sont soumis en première instance à une section de la chambre disciplinaire de première instance des masseurs-kinésithérapeutes ou à une section de la chambre disciplinaire de première instance des infirmiers dites “section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance et, en appel, à une section de la chambre disciplinaire du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes ou du conseil national de l’ordre des infirmiers, dites “section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et “section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des infirmiers.

« Art. L. 145-5-2. – Les sanctions susceptibles d’être prononcées par la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance et par la section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et du conseil national de l’ordre des infirmiers sont :

« 1° L’avertissement ;

« 2° Le blâme, avec ou sans publication ;

« 3° L’interdiction temporaire ou permanente, avec ou sans sursis, du droit de dispenser des soins aux assurés sociaux ;

« 4° Dans le cas d’abus d’honoraires, le remboursement à l’assuré du trop-perçu ou le reversement aux organismes de sécurité sociale du trop-remboursé, même s’il n’est prononcé aucune des sanctions prévues aux 1° à 3°.

« La section des assurances sociales peut assortir les sanctions prévues au présent article de leur publication selon les modalités qu’elle fixe.

« Si, pour des faits commis dans un délai de cinq ans à compter de la notification d’une sanction assortie du sursis, dès lors que cette sanction est devenue définitive, la juridiction prononce la sanction mentionnée au 3°, elle peut décider que la sanction, pour la partie assortie du sursis, devient exécutoire sans préjudice de l’application de la nouvelle sanction.

« Les sanctions prévues au présent article ne sont pas cumulables avec celles mentionnées à l’article L. 4124-6 du code de la santé publique lorsqu’elles ont été prononcées à l’occasion des mêmes faits. Si les juridictions compétentes prononcent des sanctions différentes, seule la sanction la plus lourde est mise à exécution.

« Les décisions devenues définitives ont force exécutoire. Elles doivent, dans le cas prévu au 3° ou si le jugement le prévoit, faire l’objet d’une publication par les organismes de sécurité sociale.

« Art. L. 145-5-3. – Les sanctions prévues aux 1° et 2° de l’article L. 145-5-2 entraînent la privation du droit de faire partie du conseil départemental, régional, interrégional et national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes ou de l’ordre des infirmiers pendant une durée de trois ans. Les sanctions prévues aux 3° et 4° du même article entraînent la privation de ce droit à titre définitif.

« Le professionnel frappé d’une sanction définitive d’interdiction permanente du droit de dispenser des soins aux assurés sociaux peut être relevé, après un délai de trois ans suivant la sanction, de l’incapacité en résultant par une décision de la chambre disciplinaire de première instance qui a prononcé la sanction.

« Lorsque la demande a été rejetée après examen au fond, elle ne peut être représentée qu’après un nouveau délai de trois années.

« Art. L. 145-5-4. – Tout professionnel, qui contrevient aux décisions du conseil régional ou interrégional, de la section disciplinaire du conseil national, de la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance ou de la section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes ou de l’ordre des infirmiers en dispensant des soins à un assuré social alors qu’il est privé du droit de le faire, est tenu de rembourser à l’organisme de sécurité sociale le montant de toutes les prestations que celui-ci a été amené à payer audit assuré social du fait des soins dispensés.

« Art. L. 145-5-5. – Les décisions rendues par la section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et de l’ordre des infirmiers sont susceptibles de recours devant le Conseil d’Etat, par la voie du recours en cassation. »

II. – La sous-section 2 de la section 2 du chapitre V du titre IV du livre Ier du même code est ainsi rédigée :

« Sous-section 2
« Organisation des juridictions relatives à certaines professions paramédicales

« Art. L. 145-7-1. – La section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et celle de l’ordre des infirmiers sont des juridictions. Elles sont présidées par un membre du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel nommé par le vice-président du Conseil d’Etat au vu des propositions du président de la cour administrative d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le siège du conseil régional ou interrégional. Le cas échéant, deux présidents suppléants peuvent être nommés dans les mêmes conditions.

« Elles comprennent un nombre égal d’assesseurs membres, selon le cas, de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes ou de l’ordre des infirmiers, et d’assesseurs représentants des organismes de sécurité sociale, dont au moins un praticien-conseil, nommés par l’autorité compétente de l’Etat. Les assesseurs membres des ordres sont désignés par le conseil régional ou interrégional de chacun de ces ordres, en son sein.

« Art. L. 145-7-2. – La section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et celle de l’ordre des infirmiers sont, chacune, présidées par un conseiller d’Etat nommé en même temps qu’un ou plusieurs conseillers d’Etat suppléants par le garde des sceaux, ministre de la justice. Elles comprennent un nombre égal d’assesseurs membres, selon le cas, de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes ou de l’ordre des infirmiers, et d’assesseurs praticiens-conseils, représentants des organismes de sécurité sociale, nommés par l’autorité compétente de l’Etat sur proposition de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés. Les assesseurs membres des ordres sont désignés par le conseil national de chacun de ces ordres, en son sein.

« Art. L. 145-7-3. – Les membres de la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance ou du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et de l’ordre des infirmiers ne peuvent siéger à raison de faits dont ils auraient eu à connaître en qualité de membres de la chambre disciplinaire. »

III. – La sous-section 2 de la section 3 du chapitre V du titre IV du livre Ier du même code est ainsi rédigée :

« Sous-section 2
« Procédure relative à certaines professions paramédicales

« Art. L. 145-9-1. – La procédure devant la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance et devant la section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et de l’ordre des infirmiers est contradictoire.

« Art. L. 145-9-2. – Le président de la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance et le président de la section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, ainsi que le président de la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance et le président de la section des assurances sociales du conseil national de l’ordre des infirmiers peuvent, par ordonnance, donner acte des désistements, rejeter une requête ne relevant manifestement pas de la compétence de leur juridiction, constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête, rejeter les conclusions entachées d’une irrecevabilité manifeste non susceptible d’être couverte en cours d’instance et statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la charge des dépens ou la fixation des dates d’exécution des sanctions mentionnées à l’article L. 145-5-2 du présent code. »

Article 7

Dans les deux mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la proposition de remplacement du Conseil supérieur des professions paramédicales issu du décret n° 73-901 du 14 septembre 1973 par une structure interdisciplinaire destinée à mettre en oeuvre les liens nécessaires entre tous les acteurs du système de santé.

Article 8

I. – Dans le code de la santé publique, il est rétabli un article L. 4133-5 ainsi rédigé :

« Art. L. 4133-5. – Une convention passée entre l’Etat et le conseil national de l’ordre des médecins fixe les modalités selon lesquelles le fonctionnement administratif et financier des conseils de la formation médicale continue ainsi que du comité de coordination de la formation médicale continue est assuré, à l’échelon national, par le conseil national et, à l’échelon régional, par les conseils régionaux ou interrégionaux de l’ordre des médecins. »

II. – Avant le dernier alinéa de l’article L. 4143-1 du même code, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le dispositif de formation continue odontologique comprend un conseil national et des conseils régionaux ou interrégionaux.

« Une convention passée entre l’Etat et le conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes fixe les modalités selon lesquelles le fonctionnement administratif et financier du conseil national et des conseils régionaux ou interrégionaux de la formation continue odontologique est assuré, à l’échelon national, par le conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes et, à l’échelon régional, par les conseils régionaux ou interrégionaux de l’ordre des chirurgiens-dentistes.»

Article 9

La deuxième phrase de l’article L. 4322-14 du code de la santé publique est ainsi rédigée :

« Les dispositions de ce code concernent notamment les droits et devoirs déontologiques et éthiques des pédicures-podologues dans leurs rapports avec les membres de la profession, avec les patients et avec les membres des autres professions de santé. »

La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.

Fait à Paris, le 21 décembre 2006

Par le Président de la République :
Jacques Chirac

Le Premier ministre,
Dominique de Villepin

Le ministre de la santé et des solidarités,
Xavier Bertrand

1ère réunion du 23 mai 2008

In Ordre Infirmier, Réunions on 3 juillet 2008 at 22:08

Notre première réunion s’est tenue le 23 mai 2008 dans les locaux de la Ddass d’Evreux.

La séance ouverte à 14h30 est levée à 17h00.

Titulaires présents à cette réunion :
• Collège libéral :

  • Jérome CADIEU
  • Luc DESBOIS
  • Nadine HESNART

• Collège salariés du secteur privé :

  • Valérie ALIX
  • Stéphanie BREAVOINE
  • Françoise DUMONT
  • Olivier GARABEDIAN

• Collège salariés du secteur public :

  • Isabelle BERANGER
  • Alphonse CORDAS
  • Jacques DAVOUST
  • Franck LAUDOUAR

Isabelle CITRON et Sylvie FOURMONT étaient excusées.

Suppléants présents : Anne GUILBERT (libéral), Catherine BOURGY ( privé) et Guylaine LESAGE ( public).

Election du bureau :

Avant de procéder à l’appel à candidature pour le poste de président le doyen d’âge (Olivier GARABEDIAN) rappelle les règles d’incompatibilité des postes entre l’ordre et le syndicat.
Il attire l’attention des élus sur le nombre de postes qui ne peut dépasser 5.

A l’unanimité il est décidé d’élire 1 président, 1 vice président, 1 secrétaire général et 1 secrétaire général adjoint, 1 trésorier.

Les élections se feront à bulletin secret. Les titulaires votants sont au nombre de 11.

  • Jérome CADIEU est élu président
  • Jacques DAVOUST est élu vice président
  • Stéphanie BREAVOINE est élue secrétaire générale
  • Françoise DUMONT est élue secrétaire adjointe
  • Nadine HESNART est élue trésorière

Le président propose que soient constitués les groupes de travail sur certains sujets relevant des missions de l’ordre. Ces groupes ne sont pas fermés et incluront les absents qui souhaitent s’y investir.

Stéphanie BREAVOINE et Nadine HESNART sont chargées de regrouper tous les textes : loi et décrets.

Groupe formation : Alphonse CORDAS, Isabelle BERANGER, Stéphanie BREAVOINE, Sylvie FOURMONT et Catherine BOURGY.

Groupe démographie : Valérie ALIX, Luc DESBOIS, Franck LAUDOUAR, Olivier GARABEDIAN, Guylaine LESAGE et Jacques DAVOUST.

Groupe communication : Stéphanie BREAVOINE, Alphonse CORDAS et Anne GUILBERT.

Groupe déontologie et éthique: Nadine HESNART, Françoise DUMONT, Jacques DAVOUST, Franck LAUDOUAR et Catherine BOURGY.

Les membres notés en tête de liste sont désignés responsables des travaux du groupe.

Il sera demandé aux absents le(s) groupe(s) pour le(s)quel(s) ils veulent participer.

Le président propose que les suppléants soient invités à participer à toutes les réunions plénières.

Cette proposition est acceptée à l’unanimité.

Prochaine date de réunion : 21 octobre 2008 à 14h30